Apprendre à lire en maternelle ?

« Papa, maman, je veux apprendre à lire ! » Mes deux enfants étaient en Petite Section lorsqu’ils ont manifesté leur envie d’apprendre à lire et en en discutant avant d’autres parents, beaucoup d’autres enfants sont demandeurs bien avant le CP. Pour mon fils ainé, je me suis alors posée plein de questions : « Dois-je répondre à sa demande ? N’est-il pas trop jeune ? Est-ce qu’il ne risque pas de s’ennuyer ensuite ? Et puis, par où commencer ? » Suite à de nombreuses lectures et échanges constructifs, je me suis décidée à me lancer dans l’aventure.

Dans cet article, je vous propose d’aborder :

Oui, je recommande de répondre positivement à leur demande d’apprendre à lire !

Quand un enfant manifeste une envie pour un apprentissage comme c’est le cas pour la lecture, il est toujours très constructif d’y répondre. En effet, l’enfant apprendra alors avec plaisir (partagé avec le parent ! que du bonheur), une forte motivation puisque c’est lui le demandeur ce qui entraine un effort modéré pour l’enfant, malgré la difficulté de celui-ci. Selon Maria Montessori, l’enfant rentre à ce moment-là dans la période sensible de la lecture : c’est une force intérieure (« force intrinsèque ») qui le guide et lui permet de progresser, avec un minimum d’effort, dans le domaine qui le passionne sur une période plus ou moins longue. La période sensible de la lecture est souvent observée chez les enfants entre 3 et 6 ans, ce qui explique les nombreuses demandes de nos chérubins en maternelle. Maria Montessori avait aussi observé que la période sensible était passée, l’apprentissage était beaucoup plus compliqué pour l’enfant. Celui-ci n’était plus motivé par cette « force intérieure », l’apprentissage s’acquièrent en contrepartie d’efforts importants ressentis par l’enfant.

Et qu’en pense-t-on à l’école ? Et bien les retours des instituteurs, quand on leur pose la question, sont variés et parfois même opposés : certains nous ont conseillé de ne pas hésiter précisant, que si on s’en sentait capable, ça serait bénéfique (s’excusant de ne pas pouvoir le faire mais précisant que le reste de la classe n’en était pas à ce niveau d’apprentissage). D’autres en revanche, nous ont recommandé de ne rien faire, parce qu’on risquait de mal faire et d’entraver les futurs apprentissages à cause de mauvais acquis qu’il faudrait peut-être déconstruire avant de pouvoir le reconstruire.

Et moi, en tant que parent, si j’analyse les avantages/inconvénients des 2 scénarios, voilà ce que j’en retiens:

  • Si je réponds à mon enfant à sa demande d’apprendre à lire : en m’informant un minimum pour savoir comment m’y prendre, je prends le risque que mon enfant apprenne à lire avant le CP et qu’il s’ennuie plus tard.
  • Si je ne réponds pas à cette demande d’apprendre à lire, je prends le risque que mon enfant rencontre des difficultés en CP parce qu’il n’est plus motivé et n’arrive pas à suivre le rythme soutenu souvent imposé par l’instituteur.
  • Dans les 2 cas, il y a des risques. Du coup, la nouvelle question que je me pose est « Dans quelle situation est-ce que je minimise le risque que mon enfant soit en difficulté ? »

Ma réponse à cette nouvelle question, vous l’avez deviné, c’est  d’accompagner mes enfants dans l’apprentissage de la lecture, tant que celui-ci reste demandeur et fortement intéressé.

Avant d’affirmer ce point de vue, j’ai d’abord beaucoup lu pour identifier les risques/avantages et un livre m’a particulièrement inspiré « J’aide mon enfant à bien parler, bien lire, bien écrire » de Ghislaine Wettsberg-Badour. Ghislaine Wettsberg-Badour, médecin généraliste, a consacré une grande partie de sa carrière à l’accompagnement d’enfants en difficultés scolairement. Dans son livre, à destination des parents, elle nous livre le fruit de son expérience, de sa pratique, pour nous aider à accompagner nos enfants à apprendre à bien parler, lire et écrire. Ghislaine Wettsberg-Badour consacre un paragraphe de son livre à la question « Peut-on apprendre à lire à l’enfant avant le CP ? » dont voici un extrait :

« Il n’y a pas de réponse systématique à cette question. Tout dépend de l’évolution de chaque enfant et de l’intérêt qu’il porte à l’expression écrite. (…) Lorsqu’on connaît les stades de l’évolution de l’enfant et l’importance d’une stimulation qui favorise le développement des aptitudes dans les domaines qui conditionnent l’apprentissage du langage, aussi bien sous sa forme orale que sous sa forme écrite, on peut en conclure que la pratique d’exercices destinés à développer les compétences dont le cerveau a besoin pour réaliser ces tâches ne peut être que bénéfiques.

La situation idéale consiste à intégrer dans les activités journalières de l’enfant les exercices de reproductions [des sons], puis de discrimination [= identification] des sons, ainsi que l’initiation au graphisme dès que l’enfant peut s’intéresser à ces activités. »

Ghislaine Wettsberg-Badour conclue même ce chapitre par :

« Sauf cas particulier à prendre en compte individuellement, l’idéal est que l’enfant entre au CP en ayant déjà une bonne connaissance de la lecture et de l’écriture : cela lui permettra de terminer la méthode, de perfectionner ses acquis et de poursuivre un développement harmonieux. »

La clé de la réussite et du plaisir mutuel de cet apprentissage complexe et long, réside donc dans l’importance de proposer des activités préparatoires à la lecture uniquement lorsque l’enfant le demande et y éprouve du plaisir.

Quant à un enfant qui s’ennuierait plus tard parce qu’il sait déjà lire, les instituteurs gèrent déjà cette situation dans de nombreux cas. En effet, il n’est pas rare que dans les fratries, les plus jeunes apprennent à lire en même temps que leurs ainés ! Avec l’essor de l’enseignement adapté à chaque élève, l’enseignant de CP propose souvent des activités complémentaires aux enfants déjà lecteurs ou même leur propose un saut de classe.

Le gros avantage, c’est que comme on n’est pas pressé par le temps, on peut vraiment adapter l’apprentissage au rythme de l’enfant, selon son envie.

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Est-ce que je ne risque pas de mal faire ? Je ne suis pas formé !

Quand on analyse comment les enseignants apprennent à lire, on se rend très vite compte qu’il n’y a pas une seule méthode, une méthode unique pour apprendre à lire ; il en existe de nombreuses avec des progressions toutes différentes.

Toute activité autour de la lecture permet petit à petit à l’enfant de progresser et de rentrer, à son rythme, dans la lecture.

Ce qu’il faut comprendre c’est que plus l’enfant est jeune, plus la progression sera étendue dans le temps. Dans tous les cas, la progression se fera par paliers au grés de l’envie de l’enfant : il y aura des phases où l’enfant apprendra très vite (par exemple il pourra apprendre le son de toutes les lettres en quelques jours), puis bloquera sur une étape (par exemple, la fusion de 2 sons entre eux : « b » et « a » = « ba »), s’en désintéressera pendant un certain temps (jusqu’à plusieurs mois) puis y reviendra et progressera en franchisant une étape supplémentaire.

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Première recommandation : s’assurer que l’enfant est motivé et éprouve du plaisir

OK je suis convaincu par l’intérêt de m’investir pour répondre à la demande de mon enfant d’apprendre à lire. Mais concrètement, comment je m’y prends ?

L’enfant doit être demandeur et éprouvé du plaisir dans les activités de lecture qu’on lui propose. Sinon il faut arrêter l’activité et laisser une perspective à l’enfant en lui indiquant qu’il pourra redemander l’activité plus tard s’il le souhaite.

Je le répète car c’est vraiment très important, il faut que l’enfant soit demandeur et apprécie les activités de lecture qu’on lui propose. On attendra alors que l’enfant manifeste de nouveau un intérêt pour la lecture pour lui reproposer la même activité ou une autre, plus adaptée à ses envies. Il est important que l’enfant ne se crispe pas dans l’apprentissage, pour qu’il ne développe pas une crainte d’échec voire d’aversion pour cette activité, ainsi qu’une certaine méfiance vis à vis de l’adulte qui l’accompagne.

Cependant, arrêter une activité si elle ne plait pas à l’enfant, parait logique mais ce n’est pas toujours si facile à faire, surtout si on a passé du tout à la préparer, on aimerait vraiment que cet investissement soit « rentabilisé »… Il faut donc se préparer psychologiquement à l’avance au fait que l’activité préparée puisse ne pas être appréciée et ne soit donc pas utilisée. De fait, mieux vaut ne pas passer trop de temps à peaufiner une activité, tant qu’on ne l’a pas testé et qu’on n’est pas sûr qu’elle sera exploitée.

Au cas où ce serait le formalisme de l’activité avec lequel l’enfant n’accrocherai pas, on peut lui proposer 1 ou 2 autres activités similaires ; mais si l’enfant n’adhère pas plus, il faut le respecter et s’arrêter, l’enfant n’est pas encore prêt. Pour illustrer cette notion de formalisme, prenons 2 exemples. Un premier autour de l’activité préparatoire à la lecture « identifier le premier son d’une mot » : elle peut être réalisée avec différents types d’objets appréciés de l’enfant tels que des figurines d’animaux, des Playmobils, des images de son imagier favori, des personnages des alphas, des objets magnétiques… Parfois l’enfant n’accrochera pas avec les personnages des alphas alors qu’il adorera avec ses figurines d’animaux fétiches, ou encore il appréciera l’activité uniquement lorsqu’elle est réalisée avec des magnets (car le côté magnétique apportera la touche d’originalité qui changera tout). Un second exemple : une fois que l’enfant distinguera bien tous les sons des mots et saura identifier la lettre associée à chaque son, on proposera à l’enfant d’ « écrire » de petits mots. Pour réaliser cette activité, l’enfant pourra choisir d’écrire ces mots avec des lettres mobiles (en bois par exemple), mais il pourra préférer les écrire avec un crayon (s’il en est capable), ou utiliser des lettres magnétiques ou encore dicter les sons à l’adulte qui retranscrira le son en lettre.

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Deuxième recommandation : faire apprendre le son des lettres (et non pas leur nom) au démarrage

Pour ne pas freiner l’apprentissage de la lecture :

Ne pas faire apprendre le nom des lettres mais leur SON, au démarrage de l’apprentissage de la lecture.

Cela permettra à l’enfant de ne pas être freiné dans la suite de son apprentissage de la lecture, lorsqu’il devra fusionner les sons des lettres : « pppp » puis « aaaa », quand on les dit vite, cela fait « pa » comme au début du mot ‘papa’. En revanche, si l’enfant essaie de fusionner le nom des lettres pour obtenir le mot, il n’arrivera pas à le déchiffrer. Exemple : en citant le nom des lettres de ‘papa’, on entend  « péapéa ».

Lorsque l’enfant a appris le nom des lettres et pas leurs sons, il est alors nécessaire qu’il apprenne le son de chacune d’entre elles pour pouvoir rentrer dans la lecture. L’enfant peut alors se sentir frustré d’avoir appris quelque chose qui lui semble ne servir à rien et il doit trouver une nouvelle motivation pour apprendre le son des lettres afin de pouvoir accéder au déchiffrage des mots.

Concernant le son des lettres, il est souvent recommandé de l’apprendre une fois que l’enfant arrive à déchiffrer de petits mots. On lui explique alors que lorsque l’on veut indiquer comment s’écrit un mot, il est plus facile de donner un nom aux lettres plutôt que de donner leur son. Et s’il a déjà identifié qu’un même son peut être codé par plusieurs lettres, il sera intéressant de le lui faire remarquer pour renforcer l’utilité d’épeler des mots.

 Pour vous aider, vous trouverez ci-dessous un tableau indiquant :

  • le son (le plus fréquent) de chacune des lettres de l’alphabet,
  • les sons de la langue française qui ne sont pas transcrit par une lettre seule mais par la combinaison de 2 lettres et que l’on appelle « digramme » (de façon à associer pour chaque son de la langue française, la représentation écrite la plus courante)
  • et une proposition d’ordre de présentation des sons, en fonction de la difficulté que les enfants ont à les identifier (on parle alors de « discrimination » du son).

NB : la liste des sons de la langue française présentée dans ce tableau a été établie à partir des travaux de Céline Alvarez, présenté dans les vidéos de « L’accompagnement didactique » via un tableau des phonèmes de la langue française.

Tableau des correspondances son - lettre(s)

Ce tableau liste l'ensemble des sons (phonèmes) de la langue française et, pour chacun d'eux, la représentation écrite la plus fréquente (correspondance grapho-phonologique). ll indique aussi la difficulté théorique de l'identification du son pour un jeune enfant et les confusions fréquentes (sons proches).
Lettre ou digramme qui codent l'ensemble des sons du françaisExemple de mot utilisant ce sonDifficulté d'identification du son (Simple ou Complexe)
aamiSimple (son long)
eleSimple (son long)
ééléphantSimple (son long)
iiglooSimple (son long)
ooliveSimple (son long)
uluneSimple (son long)
yyaourtSimple (son long) - Point d'attention : dans la méthode des alphas y chante 'i' comme dans igloo
ffuséeSimple (son long), souvent confondu avec v
vvoitureSimple (son long), souvent confondu avec
llionSimple (son long)
rratSimple (son long)
mmamanSimple (son long), souvent confondu avec n
nnezSimple (son long), souvent confondu avec m
sserpentSimple (son long), souvent confondu avec z
zzèbreSimple (son long), souvent confondu avec s
jjungleSimple (son long), souvent confondu avec ch
chchevalSimple (son long), souvent confondu avec j
ouoursSimple (son long)
inlapinSimple (son long)
oncochonSimple (son long)
andansSimple (son long)
aiaigleSimple (son long)
gnpeigneSimple (son long)
oioieComplexe à l'écrit, confondu avec "oua"
bbalComplexe (son court), souvent confondu avec p
ppapaComplexe (son court), souvent confondu avec b
ccornichonComplexe (son court), souvent confondu avec g
ggare Complexe (son court), souvent confondu avec c
ddosComplexe (son court), souvent confondu avec t
ttoupieComplexe (son court), souvent confondu avec d
hlettre muette, elle ne chante pasLa mimer en se pinçant les lèvres
kcornichonPréciser que le plus souvent le son 'c' est codé par la lettre c
qcornichonPréciser que le plus souvent le son 'c' est codé par la lettre c
wwapitiTrès peu fréquente
xxylophoneTrès peu fréquente

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Comment je m’y prends concrètement pour commencer ?

La première étape pour apprendre à lire à un jeune enfant, est de commencer par des activités de phonologie, c’est-à-dire des activités visant à identifier les sons constituants un mot.

  • Proposer à l’enfant d’apprendre à identifier le son du début du mot. On pourra, par exemple, jouer avec l’enfant au jeu montessorien « Mon petit œil voit ». Cette reconnaissance se fera progressivement : d’abord on demandera à l’enfant d’identifier le premier son du mot (en commençant par les sons longs puis les sons courts, en suivant la complexité indiqué dans le tableau ci-dessus), puis quand cette étape est maîtrisé, d’identifier le son à la fin du mot et enfin le/les sont au milieu du mot. Pour arriver à identifier tous les sons, l’enfant aura besoin de nombreux entrainements, courts, qui se dérouleront sur une longue période, en fonction de ses envies et en faisant le plus possible attention à ne pas le lasser. Cette étape est primordiale : elle pose les fondations pour la réussite de l’entrée dans la lecture et l’écriture.
  • Après cette étape ou en parallèle, on proposera à l’enfant d’apprendre le son produit par chaque lettre (« Quel son produit cette lettre ? Comment chante-t-elle ? »). On prendra soin, à cette étape de ne pas lui donner le nom des lettres. Pour cette étape, on pourra utiliser la méthode des alphas qui est généralement très appréciée des jeunes enfants (et qui fera l’objet d’un nouvel article) car elle personnalise chaque lettre avec un personnage. En plus du côté affectif que ces personnages suscitent, ils portent tous un nom différent du nom des lettres (ce qui évite de les désigner avec le nom des lettres) et chacun chante le son de la lettre. La méthode des alphas pourra être complétée ou remplacée par les lettres rugueuses Montessori, qui permettent d’associer la reconnaissance de la lettre avec l’apprentissage du geste du tracé des lettres sans oublier de chanter le son qu’elle produise, tout en les traçant (voir l’article associé). On choisira des lettres rugueuses en attachées (aussi appelées lettres cursives) ou en majuscules, en fonction de ce que l’enseignant apprend à l’enfant à l’école.

La deuxième étape, souvent complexe pour les enfants, consiste à faire comprendre le principe de fusion des sons (f+o=fo). A titre indicatif, entre le moment où mon fils connaissait le son de toutes les lettres et le jour où il a réussi à comprendre le principe de fusion des lettres, il s’est écoulé plus de 6 mois.

  • Principe de fusion des sons : « f »et »o », en les disant vite, font « fo ». On commencera cette activité en associant des consonnes longues (s’aider de la colonne « complexité » du tableau des correspondances son – lettre ci-dessus), puis avec les consonnes courtes. Si vous utilisez la méthode des alphas, vous pourrez vous aider de la scénette du film des alphas où la fusée tombe sur monsieur o, en la jouant. Vous pourrez ensuite imaginer que la fusée tombe sur un autre alpha de la famille des voyelles pour que l’enfant découvre toutes les possibilités possibles : fo, fa, fi, fé, fe, fu. Puis refaire la même activité en prenant un autre alpha de la famille des consonnes (en choisissant une consonne longue) et en l’associant avec tous les alphas voyelles. On poursuivra enfant avec les consonnes courtes.
  • Écrire de petits mots. Cette activité pourra être faite avec un alphabet mobile ou des lettres magnétiques, tant que l’enfant n’est pas encore capable de tracer les lettres lui-même ou parce qu’il n’apprécie pas particulièrement le geste d’écriture. L’objectif visé dans cette activité est de coder avec les bonnes lettres tous les sons constituants le mot, il faut prêter attention à supprimer toute autre difficulté que pourrait rencontrer dans cette activité afin qu’il reste concentré sur l’objectif. Par exemple, lorsque mon fils de 3 ans m’a demandé d’écrire des mots avec lui, il n’était pas assez mature pour arriver à enchainer toutes les étapes seuls : identifier le premier son, trouver la lettre correspondante, identifier le second son, puis la lettre correspondante, etc. Alors il me donnait les sons et je prenais les lettres et les posais à sa place. Il a adoré cette activité et me l’a demandé à plusieurs reprises, avant de la réaliser seul beaucoup plus tard.

Différentes activités complémentaires pourront être proposées en parallèle :

  • mettre en paire les différentes écritures des lettres (script, cursive, minuscule, majuscule)
  • mots secrets à scotcher
  • dictées muettes de Tiloustics

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Livre recommandé

« J’aide mon enfant à bien parler, bien lire, bien écrire » de Ghislaine Wettsberg-Badour.Collection : Eyrolles.

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